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Agriculture biologique Agroenvironnement Charte du paysage québécois Code de gestion des pesticides Écoconditionnalité : orientations gouvernementales Gestion de l'eau au Québec Guide sur le plan de réduction des pesticides pour les terrains de golf Intégration de la Loi sur les abeilles à la Loi sur la protection sanitaire des animaux Intégration de la Loi sur les produits laitiers et leurs succédanés à la Loi sur les produits agricoles, les produits marins et les aliments Organisation mondiale du commerce (OMC) Participation au « Forum des décideurs » Politique de formation continue Projet-pilote de la MRC Les Etchemins Tremblante du mouton |
L'Ordre des agronomes du Québec est à l'affût des changements qui peuvent être préjudiciables à l'ensemble de la population québécoise et émet des commentaires visant à favoriser l'évolution harmonieuse de l'agroalimentaire au Québec. Voici les plus récents dossiers chauds qui ont fait l'objet d'études ainsi qu'un bref résumé des commentaires émis. AgroenvironnementLe syndic vous renseigne: "Pas d’actes agronomiques pour soi-même ou les membres de sa famille" L’agronome
ne devrait pas effectuer d’actes
professionnels pour son propre
compte ou pour les membres de sa
famille, notamment les PAEF, PAEV,
avis de projet et bilan de
phosphore.
Un cas de
jurisprudence chez les ingénieurs
forestiers Dans
d’autres ordres…
Et pour l’agronome?
Avis
agronomique de déboisement
Le 13 mai 2004, le gouvernement a rendu public les sept orientations qui guideront le plan d’action destiné à mettre en place les conditions essentielles à la levée du moratoire sur la production porcine dès décembre 2004. Parmi ces sept orientations, l’une porte sur l’écoconditionnalité. L'Ordre s'est interrogé sur la pertinence d'intégrer la Loi sur les abeilles à la Loi sur la protection sanitaire des animaux. De fait, peu de règlements relevant de cette dernière concernent les abeilles. Ainsi, l'Ordre est d'avis que la Loi sur les abeilles devrait être bonifiée sans être intégrée dans une autre loi. Par ailleurs, l'OAQ a fait remarquer au législateur que plusieurs notions mises de l'avant dans le projet de loi font davantage référence à la Loi sur les aliments qu'à celle sur la protection sanitaire des animaux.
L'Ordre des agronomes estime que cette fusion constitue une démarche intéressante, d'autant plus que le législateur se propose par le fait même d'adopter une nouvelle approche basée sur le système HACCP. Toutefois, l'OAQ tient à faire une mise en garde : bien que cette approche, qui mise sur la responsabilisation de l'industrie, ait fait ses preuves et qu'elle offre une meilleure assurance pour l'ensemble du système d'inspection, il demeure néanmoins qu'elle n'offre pas une totale garantie quant à l'innocuité des aliments. De fait, elle ne permet que de diminuer les risques et non pas de les éliminer totalement.
L'OAQ a mis à jour la politique de formation continue.
Cette politique 2004-2007 favorise l'acquisition de connaissances afin que les agronomes puissent
faire face aux nouveaux enjeux et défis à venir dans les secteurs de l'agroalimentaire.
Les pionniers de l’agriculture biologique, qu’ils soient chercheurs,
agronomes, biologistes, philosophes ou producteurs, vous diront que
l'agriculture biologique résulte d’observations et de constats desquels
se dégage toute une philosophie et une vision de l’agriculture.
Aujourd’hui, certains y voient une nécessité, d’autres une alternative
et quelques-uns une occasion d'affaires. Quoi qu'il en soit,
il apparaît qu'un nombre grandissant d'agronomes s'intéressent à l'agriculture biologique.
L'édition de l'Agro-Nouvelles d'octobre 2001 a fait le point sur la question.
Au cours des dernières années, les nombreuses interventions
de l'OAQ ont confirmé le rôle fondamental de l'agronome dans
l'évolution de l'agroalimentaire québécois.
L'Ordre a participé, en octobre 2001, au Rendez-vous de mi-parcours
du Forum sur l'agriculture et l'agroalimentaire québécois
tous deux organisés par le ministère de l'Agriculture,
des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ).
Il a agi à titre de décideur sur les thèmes de discussion «Bilan»,
«La qualité des aliments» et «L'agroenvironnement».
Ce Rendez-vous de mi-parcours, qui se déroulait sur le thème de «Ensemble, pour une croissance durable
au coeur du développement du Québec et de ses régions», visait à prendre collectivement acte des progrès accomplis dans la réalisation
des plans d'action adoptés lors du Rendez-vous des décideurs de mars 1999, et lors de la Conférence sur
l'agriculture et l'agroalimentaire de mars 1998; à convenir des nouveaux engagements pour actualiser les
plans d'action pour les adapter aux nouvelles réalités en matière de transformation alimentaire, de qualité des aliments
et d'agroenvironnement; ainsi qu'à en assurer le suivi. Plus d'information
sur le site du MAPAQ.
Depuis toujours l'Ordre des agronomes s'engage activement dans la protection de la ressource
eau. En 1999, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) tenait,
dans toutes les régions du Québec, une vaste consultation publique destinée
à débattre des principaux enjeux liés à la gestion de l’eau.
Près de 400 mémoires ont ainsi été déposés devant
la Commission sur la gestion de l’eau mise sur pied pour l’occasion.
L'Ordre a reconnu le rôle fondamental de la ressource eau
dans le maintien et le développement de l'industrie agroalimentaire.
Les commentaires ont principalement porté sur la gestion intégrée par bassin versant,
l'acquisition de connaissances sur la ressource et l'établissement de mesures
de suivi. Soulignons que l'OAQ avait déjà présenté ses commentaires
sur le Projet de politique de protection et de conservation
des eaux souterraines en janvier 1997. Par ailleurs, l'OAQ a
lancé son 64e Congrès sous le thème de «L'agronome, gardien de la ressource eau».
Ce grand événement qui s'est déroulé à Shawinigan en juin 2001 a permis aux agronomes
de mieux définir leur rôle dans la protection de cette ressource vitale pour
le bien-être de la société.
L'OAQ a adhéré à la Charte du paysage québécois mise sur pied par le Conseil
du paysage québécois, un organisme voué à la protection et à la mise en valeur des
paysages du Québec. La Charte est un outil indispensable de concertation et
d'action en vue de la création de paysages de qualité dans une perspective
de développement durable des régions du Québec.
L'OAQ a déposé ses commentaires au MAPAQ, en mars 1999, afin de faciliter l'élaboration d'une position québécoise concernant les négociations multilatérales en agroalimentaire. En matière d'environnement, l'Ordre a souligné la pertinence de lier l'environnement aux accords commerciaux. De plus, l'OAQ a encouragé l'approfondissement du concept de multifonctionnalité de l'agriculture lors des négociations de l'OMC.
Afin de favoriser le développement des activités agricoles et de veiller à la pérennité du territoire, l'OAQ a proposé, en mars 1998, que chaque MRC se dote d'un plan de développement de sa zone agricole et l'intègre à son schéma d'aménagement. En juin 1998, l'OAQ a ainsi mis sur pied le projet-pilote de la MRC Les Etchemins en collaboration avec le ministère des Affaires municipales et l'Union des municipalités régionales de comtés du Québec, aujourd'hui dénommée la Fédération québécoise des municipalités. Ce projet, visant à établir un plan de développement de la zone agricole d'une MRC, servira éventuellement d'outil de référence fonctionnel pour les acteurs concernés par l'aménagement du territoire rural et agricole.
L'Ordre a présenté ses commentaires sur l'Avant-projet de règlement pour
le Code de gestion des pesticides au ministère de l'Environnement en septembre 1998.
Les commentaires évaluaient la capacité du Code à améliorer la situation actuelle au chapitre de l'utilisation des pesticides et de la protection de l'environnement. L'OAQ a dit craindre que l'application de normes trop rigides limite l'adaptation des recommandations à des situations particulières pour favoriser une utilisation rationnelle et sécuritaire des pesticides. L'Ordre a aussi mentionné qu'il serait nettement plus efficace et plus simple d'assujettir
l'application des pesticides à l'évaluation d'un professionnel qualifié.
L’application routinière de pesticides crée non seulement une
dépendance envers ces produits, mais augmente également les risques d’exposition
de la population aux pesticides et les risques de contamination de
l’environnement. Les pesticides sont des produits toxiques pour les organismes
nuisibles, qui peuvent également être nocifs pour les espèces vivantes autres
que celles visées, y compris l’être humain.
Le
Guide sur le plan de réduction des pesticides
pour les terrains de golf est disponible sur le site Web
du ministère de l'Environnement. Vous pouvez aussi consulter un article de l'Agro-Nouvelles
de septembre-octobre 2004
ainsi que la Grille
de référence pour la préparation et le suivi d'un plan de réduction des
pesticides sur les terrains de golf.
Face à la situation alarmante quant à l'avenir de la production ovine au Québec, l'Ordre a présenté ses recommandations au législateur en octobre 1998. Il a suggéré, entre autres, d'instaurer un programme de certification, d'indemniser adéquatement les producteurs et d'instaurer des tests de résistance et de susceptibilité génétique.
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