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Le transfert de gènes entre organismes vivants nest pas un phénomène récent puisquil se produit dans la nature. Lhomme a seulement repris ce même principe pour développer de nouvelles variétés. Ainsi, tous les végétaux que nous consommons aujourdhui ont été améliorés du point de vue génétique grâce aux techniques conventionnelles de croisements et de sélection réalisées au champ. En effet, à leur état sauvage, ces plantes nauraient pu être exploitées et produites à une échelle commerciale puisquelles ne possédaient pas les caractéristiques désirées, tant au plan nutritionnel quau plan agronomique (rendements, indice de verse, résistance ou tolérance à des maladies, etc.). À titre dexemples, des plantes commerciales comme le canola ou le triticale ont été crées à partir de croisements sexués entre espèces. Dans le cas du triticale, il sagit dun croisement entre le blé et le seigle, 2 espèces très apparentées.
Avec lavènement du génie génétique et des biotechnologies, les chercheurs ont aujourdhui recours à une nouvelle méthode damélioration, soit le transfert direct de matériel génétique en laboratoire. Les techniques développées pour effectuer ce type de transformation génétique sinspirent des mécanismes utilisés dans la nature par la bactérie Agrobacterium tumefasciens, laquelle a la capacité dinsérer des gènes dans des végétaux et ainsi de les modifier génétiquement à son avantage.
Bien que le génie génétique tel quon le connaît aujourdhui et qui nous permet de transformer génétiquement des organismes existe depuis 1970, la première application commerciale issue de la biotechnologie date de 1978. En introduisant un gène humain dans une bactérie, on parvint à produire de linsuline humaine à grande échelle. Il faut toutefois attendre aux années 1982-1983 pour réussir à produire en laboratoire les premiers animaux et végétaux transgéniques. Dun point de vue commercial, les principaux organismes génétiquement modifiés que lon retrouve aujourdhui sur le marché sont des plantes telles que le soya, le maïs, le canola, la pomme de terre et le lin, avec tous les avantages et les dangers potentiels quelles présentent.
Un organisme peut donc être modifié génétiquement de façon naturelle ou par intervention de lhomme, en champ ou en laboratoire. Lorsque lon utilise les termes « organisme génétiquement modifié (OGM) » ou même « plantes transgéniques », on fait référence aux organismes modifiés en laboratoire. LOrdre des agronomes du Québec convient de définir les OGM comme suit : « Il sagit dune plante ou dun autre organisme dans lequel il y a eu transfert de gènes sans croisement sexué et où le matériel génétique a été intégré de façon stable, ce qui le rend donc par le fait même transmissible à la descendance. » Le transfert de gènes peut seffectuer entre organismes de la même espèce, mais le plus souvent entre des espèces différentes.
Il est important de mentionner que, une fois ce transfert de gènes effectué, les quelques 800 à 1000 plantes issues de cette intervention sont testées de la même façon que si elles avaient été obtenues par des croisements sexués, via des méthodes conventionnelles damélioration génétique. Ainsi, dans les deux cas, les processus de sélection sont aussi longs et aussi ardus.
Lintérêt que peuvent présenter les OGM est de 3 ordres, soit agronomique, commercial et industriel. Ainsi, les plantes transgéniques dintérêt agronomique sont celles qui ont une utilité pour le producteur agricole. Citons le cas des plantes résistantes à certains pesticides ou de plantes qui pourraient résister au froid. Celles qui ont un intérêt commercial visent davantage le consommateur. On peut donner lexemple dune variété de tomate dont on a ralenti les processus de mûrissement, ou de plantes à haute teneur en acides aminés essentiels. Quant aux plantes présentant un intérêt industriel, elles font davantage référence à celles, qui par exemple, sont utilisées comme des usines à molécules. Cest le cas des plants de tabac qui sont transformés pour synthétiser des molécules très intéressantes, telles que des protéines de coagulation destinées aux hémophiles.
Les principaux organismes génétiquement modifiés qui sont aujourdhui commercialisés sont des plantes présentant un intérêt agronomique. Dans un contexte où de plus en plus les consommateurs exigent des produits peu dispendieux et en abondance, les plantes transgéniques offrent des avantages non négligeables pour les producteurs agricoles qui ont à répondre à ces demandes. En effet, la transgénie permet entre autres dobtenir des plantes tolérantes aux herbicides (variétés Round up Ready) et des plantes résistantes aux insectes (variétés BT). Lutilisation des OGM leur offre donc une alternative intéressante à lutilisation des pesticides et facilite grandement la régie de production en termes de contrôle et de répression des insectes et des mauvaises herbes. De plus, parce quils peuvent réduire lutilisation des pesticides, ces OGM procurent un gain environnemental intéressant. Sur cette question, lOAQ considère toutefois que les plantes transgéniques constituent davantage un moyen de lutte supplémentaire et quelles devraient être utilisées dans le cadre dune gestion de lutte intégrée, en combinaison avec les autres méthodes disponibles. Dautre part, il sest avéré, au cours des dernières années et dans les conditions climatiques que nous avons connues, que les producteurs obtenaient parfois de meilleurs rendements avec le maïs BT quavec les variétés non transgéniques. Ainsi, en plus des gains en termes de régie de production et denvironnement que procurent ces nouveaux outils, ils semblent économiquement intéressants. Cette question ne fait toutefois pas aujourdhui consensus. En effet, une étude récente réalisée sur 800 fermes aux États-Unis révèle quil ny aurait pas de gain économique relié à lutilisation de variétés transgéniques.
Bien que pour le moment, on retrouve principalement sur le marché des plantes transgéniques dintérêt agronomique, de nouvelles applications industrielles, notamment dans le secteur de lenvironnement, et commerciales potentiellement intéressantes sont à venir. À titre dexemples, mentionnons les plantes qui seraient appelées à produire des plastiques biodégradables, celles qui pourraient être utilisées pour la décontamination des sols ou encore des plantes hypoallergènes, telles que le riz, qui contiendraient de très faibles quantités de protéines allergènes. Les OGM offrent donc des avantages potentiels qui méritent dêtre évalués, et ce, en tenant compte des inconvénients ou des risques qui peuvent y être associés.
Tant que les plantes transgéniques étaient confinées au laboratoire, on se souciait peu de leur existence. Cest leur passage du laboratoire au champ, et ultérieurement sur la table des consommateurs, qui a soulevé tout le débat que lon connaît aujourdhui.
Pour juger des risques reliés aux OGM, 3 critères devraient retenir notre attention : la plante est-elle adéquate aux points de vue agronomique, de la santé et de lenvironnement? La qualité agronomique des plantes transgéniques ne soulève généralement pas de questionnements puisquelle est évaluée au même titre que les autres plantes. Ainsi, les risques associés aux OGM font généralement référence aux questions de santé humaine et denvironnement, doù limportance daccorder une attention particulière à ces aspects.
Les risques peuvent être classés en 2 groupes, soit les risques directs, cest-à-dire liés à la plante comme tel, et les risques indirects, cest-à-dire liés à lutilisation de la plante. Les risques dits indirects font davantage référence aux phénomènes socio-économiques, tels que les monopoles industriels, les brevets sur les gènes et lagriculture intensive, laquelle est encouragée, par exemple, par les variétés BT à cause de leur performance, au même titre que celle des hybrides de maïs. Le développement de résistance chez les OGM est un autre exemple de risque indirect, puisquil sagit en fait dun problème de gestion des pesticides. En effet, les OGM sont des biopesticides qui ne doivent pas être utilisés seuls si lon veut éviter dexercer une pression sélective excessive sur les ravageurs, comme cest le cas avec les autres produits antiparasitaires. De plus, contrairement aux pesticides chimiques dont on peut alterner lutilisation au besoin, les OGM ont un caractère plus permanent. Pour diminuer les risques de résistance, de nouvelles stratégies de lutte intégrée, incorporant lutilisation de refuges par exemple, devraient être mises au point.
Dans le groupe de risques directs, on fait référence aux questions de santé humaine et denvironnement. Tous sentendent pour dire que le risque zéro nexiste pas, mais lorsquil est question de santé humaine, le public est en droit despérer que lon puisse latteindre. À lheure actuelle, personne ne peut affirmer avec certitude que les OGM ne posent aucun problème pour la santé. Il est toutefois important de faire certaines distinctions, notamment entre les différents produits auxquels nous sommes exposés. À titre dexemple, les protéines alimentaires que lon ingère, quelles soient issues de plantes génétiquement modifiées ou non, se dégradent en acides aminés. On les digère donc tout comme les animaux le font dailleurs, ce qui en principe ne devrait causer aucun problème pour la santé humaine. À linverse, lutilisation dhormones en alimentation animale serait plus problématique que les OGM, car ces produits sont plus difficiles à métaboliser. La même remarque sapplique pour les résidus de pesticides que lon peut retrouver dans les aliments.
Si lon revient à la question des protéines, il y a toutefois des situations pour lesquelles il faut se poser des questions. En effet, certaines protéines, de par leur configuration, sont indigestes, et ce, malgré les conditions acides et les enzymes présentes dans lestomac. Cest le cas des protéines allergènes, une protéine darachide par exemple, qui ont cette caractéristique dêtre stables et de ne pas se décomposer totalement en acides aminés. Certaines portions de ces protéines peuvent donc se rendre jusquà lintestin et être absorbées dans le sang, pouvant ainsi créer une réaction allergène. On sait reconnaître la plupart des protéines allergènes, mais pas nécessairement toutes. De plus, il est possible de penser que lon pourrait transférer dans une plante destinée à être consommée, un gène ayant la propriété de coder à notre insu la synthèse dune protéine allergène.
Autre risque potentiel à considérer pour la santé humaine et animale, cest quun gène marqueur de plante qui, la plupart du temps, est résistant aux antibiotiques, soit transféré dans le génome dune bactérie présente dans la microflore intestinale. LOrdre reconnaît que ce phénomène est effectivement possible en théorie, mais les probabilités quil se produise sont toutefois très faibles. En effet, il convient de noter que nous ingérons quotidiennement, à partir des aliments que nous consommons, une quantité considérable de microorganismes résistants aux antibiotiques.
En terme denvironnement, on retrouve principalement deux types de problèmes directs. Dune part, les OGM présentent un risque associé à la diffusion des gènes dans des espèces apparentées. À titre dexemple, prenons le canola, culture pour laquelle on retrouve ici et en Europe plusieurs espèces indigènes apparentées rendant ainsi possible la pollinisation entre espèces. Pour traiter du problème de diffusion des gènes, il faut toutefois tenir compte du contexte et ne pas tout généraliser. En effet, au Québec, ce problème se poserait de façon moins importante dans le cas de la pomme de terre, bien quil y ait des possibilités que des volontaires surgissent dun champ. Dans les Andes par contre, le risque de diffusion pour cette même culture est accru puisquon y retrouve plusieurs espèces indigènes apparentées, lesquelles sont très fleuries et fertiles.
Un autre risque lié à lenvironnement qui est souvent relevé concerne la diffusion du pollen des cultures génétiquement modifiées vers des cultures non transgéniques. Il peut effectivement y avoir des échanges non souhaités entre les cultures dune même espèce, dun champ à un autre. Ce genre de situation est dautant plus embarrassant dans les cas où, par exemple, des cultures biologiques sont en cause. De fait, les compagnies de semences ne peuvent aujourdhui garantir que les lots de semences non transgéniques quelles mettent sur le marché sont exempts à 100% de semences modifiées génétiquement.
Dans les deux situations précitées, les risques sont préoccupants et méritent toute notre attention. Mentionnons néanmoins que certaines techniques ont été mises au point pour contrer ce problème de diffusion des gènes dans la nature, quoiquelles ne soient pas encore appliquées commercialement.
De façon globale, on ne peut parler de vrais dangers que sils sont démontrés. À lheure actuelle, on devrait surtout faire référence aux dangers potentiels. Ainsi, lOrdre des agronomes est davis que chaque OGM est différent et devrait être abordé en tenant compte du contexte dans lequel il se situe.
Les multinationales investissent des sommes importantes dans la recherche et désirent obtenir un retour rapide sur leur investissement. Bien que les processus de sélection soient aussi longs pour les plantes transgéniques issues des laboratoires que pour celles obtenues à partir des méthodes conventionnelles damélioration génétique, on constate que la période dincubation demeure courte si lon considère que les connaissances scientifiques sont encore limitées en matière dOGM et des risques potentiels quils présentent pour la santé humaine et lenvironnement. Ainsi, les données sur les plantes transgéniques demeurent incomplètes lorsque les compagnies les mettent sur le marché. LOrdre estime quil serait donc souhaitable que ces dernières prennent davantage de temps pour étudier les impacts des caractères modifiés puisquà court terme, seuls les inconvénients agronomiques majeurs sont facilement identifiables
Il y a 25 ans, lamélioration génétique des végétaux relevait principalement des gouvernements alors quaujourdhui, la recherche est de plus en plus réalisée par des entreprises privées. Parallèlement à ce revirement de situation, on a assisté à une déréglementation accélérée, notamment en ce qui a trait aux processus denregistrement et dhomologation des produits.
Le fait que les données de recherche privée ne soient pas rendues publiques savère plutôt inquiétant. À lheure actuelle, les chercheurs intéressés par les OGM ne peuvent valider les résultats de recherche des entreprises privées, car la plupart de ces produits sont brevetés, et par le fait même très difficiles, voire impossibles à obtenir. Cette situation limite grandement la recherche faite à lextérieur des laboratoires des grandes compagnies détentrices de ces brevets. Dans les rares cas où des chercheurs non liés à ces entreprises parviennent à obtenir ces produits, ils se doivent de signer des contrats de non-divulgation de résultats négatifs. Ainsi, seuls les résultats positifs sont connus du milieu.
Considérant que les gouvernements nont pas accès à linformation de base qui résulte des travaux de recherche et que les données fournies par les entreprises privées pour lhomologation des OGM sont approuvées sans quelles aient été préalablement validées par un organisme neutre, lOrdre est davis quil devient urgent que des systèmes indépendants dévaluation et de contrôle soient mis en place afin de déterminer sil y a effectivement ou non des risques associés aux OGM, et dévaluer rigoureusement, le cas échéant, la nature de leurs effets à court, moyen et long termes sur la santé, et ce, dans lintérêt du public.
Ainsi, le gouvernement se doit davoir une certaine réserve quant aux résultats de recherche fournis par les compagnies privées. Dautre part, lOrdre considère que le débat qui entoure aujourdhui la question des OGM devrait plutôt porter sur la mise en place de systèmes rigoureux, mais surtout indépendants, qui verraient à effectuer la surveillance de ces produits et les tester.
LOrdre des agronomes du Québec est en faveur de létiquetage des produits contenant des OGM. Ce moyen vise à renseigner le public afin quil puisse faire ses propres choix. Par contre, le fait détiqueter les OGM ne lui garantit en rien quil a linformation adéquate pour faire un choix éclairé. En fait, cette information donnée par létiquetage des produits va seulement révéler quils contiennent ou non des OGM. Les consommateurs ne seront pas plus renseignés à savoir si les produits quils consomment sont dangereux ou non pour leur santé. Bien quimportante, cette intervention en aval demeure insuffisante selon lOrdre. De fait, tel que nous lavons mentionné précédemment, elle devrait être associée à la mise en place, en amont, dun mécanisme indépendant de vérification et de validation des données de recherche avant que ces produits ne soient rendus disponibles sur le marché. Cette approche serait beaucoup plus logique et cohérente et permettrait de rassurer tant le consommateur que le producteur.
Au Canada, la loi fédérale qui donnerait accès à létiquetage volontaire nexiste pas à ce jour, mais un comité a été récemment créé pour étudier cette question. Il semble que Santé Canada prévoit une période denviron un an et demi pour réglementer ce type détiquetage. Dun point de vue commercial et dans un contexte de globalisation des marchés, lOAQ considère que létiquetage volontaire nest sans doute plus suffisant. De fait, plusieurs pays, dont nos principaux concurrents commerciaux (Europe, Japon, Australie, Nouvelle-Zélande, etc.), ont déjà adopté létiquetage obligatoire ou sont en voie de le faire. Par exemple, on peut penser que des produits en provenance dEurope et portant la mention « sans OGM » vont se retrouver en vente sur nos tablettes et nous naurons pas les produits locaux pour les concurrencer. Linverse est également vrai, puisque des pays comme le Japon où nous exportons du porc en grande quantité, exigent déjà des produits exempts dOGM. Certains pays tel le Portugal sont allés jusquà se déclarer non-OGM. Le phénomène est présent. Des entreprises québécoises importent déjà des semences horticoles de Suisse et dEurope pour sassurer quelles ne contiennent pas dOGM.
Le choix du consommateur va forcément se porter du côté de létiquetage obligatoire; il veut être informé, et surtout, il ne veut pas courir de risques. Il est donc important que nos produits puissent concurrencer les importations qui répondront à cette prérogative.
En terme de gestion de létiquetage, il semble que les systèmes de traçabilité et de tests devront être utilisés de pair. Dans les faits, il est possible, quoique les méthodes actuelles ne soient pas infaillibles, de vérifier la présence dOGM dans les produits de base, ce qui est beaucoup moins évident dans le cas des produits transformés. Sur ce dernier point, la vérification de la présence dOGM relève davantage de la relation de confiance entre le client et son fournisseur. En effet, le fournisseur garantit à son acheteur que le produit quil lui vend ne comprend pas dOGM.
En somme, létiquetage volontaire semblerait tout aussi efficace sinon plus que létiquetage obligatoire. Par contre, compte tenu des enjeux commerciaux, lOrdre se prononce en faveur de létiquetage obligatoire.
Lopinion publique fait aujourdhui en sorte que plusieurs compagnies privées, petites et moyennes, réorientent leurs programmes de recherche vers les produits non transgéniques alors quelles se dirigeaient de plus en plus vers les OGM. Toutefois, lOrdre estime que les OGM continueront à occuper une part du marché agroalimentaire car, avec la progression des connaissances scientifiques et lamélioration des techniques de laboratoire, il est possible de penser que de nouvelles applications très intéressantes sont à venir. On peut donc envisager que des systèmes de production adaptés et des marchés parallèles vont se développer pour les produits transgéniques et les non transgéniques.
Lutilisation des organismes génétiquement modifiés doit se situer dans un cadre de gestion intégrée. Les agronomes doivent garder cela à lesprit, car les OGM néliminent pas à eux seuls tous les problèmes. Il sagit dun outil qui peut être potentiellement dangereux sil est mal utilisé. Cependant, si cette technologie a pris lampleur quon lui connaît aujourdhui, son développement devait certainement se baser sur des faits intéressants, aussi ne faudrait-il pas bannir les OGM demblée. Ainsi, pour en user de façon adéquate, les agronomes doivent exercer un jugement professionnel en tenant compte du contexte dans lequel les OGM se situent.
Il convient dadopter une approche globale qui prenne en considération les avantages réels et les risques potentiels associés aux OGM et qui réponde aux préoccupations des producteurs, des transformateurs et des consommateurs.
| Source : | Ordre des agronomes du Québec |
| Renseignements : | Claudine Lussier, directrice générale (514) 596-3833; 1 800 361-3833 agronome@oaq.qc.ca |